Tressage et vannerie
Le Service reconnaît la vannerie parmi les activités de l’artisanat traditionnel. Pour comprendre une pièce, demande la fibre utilisée, sa provenance, la préparation nécessaire et la fonction de l’objet.
À vérifier : nom de l’artisan, île, matière, dimensions, entretien et délai de fabrication.
Tīfaifai
Depuis l’arrêté du 8 octobre 2025, l’usage commercial de la dénomination tīfaifai est protégé localement. Le Service indique que toutes les étapes, de la découpe à la couture, doivent être réalisées en Polynésie française.
À vérifier : artisan traditionnel agréé ou structure associative, réalisation locale et éventuel certificat d’authenticité.
Sculpture et gravure
Bois, pierre, nacre, os et autres matières peuvent demander des savoir-faire différents. Le statut officiel couvre notamment les sculpteurs, graveurs, nacriers et pyrograveurs.
À vérifier : matière exacte, origine licite, espèce éventuellement protégée, signature ou coordonnées du créateur.
Bijouterie et perle
La bijouterie traditionnelle et la bijouterie d’art figurent dans les activités reconnues. Une perle, un coquillage ou une pièce en nacre ne prouve pas à lui seul la qualité d’artisan traditionnel.
À vérifier : nature des matériaux, facture, identité du fabricant et formalités d’exportation applicables aux produits perliers.
Tapa
La fabrication et la préparation du tapa apparaissent dans la liste officielle des activités et dans le répertoire d’artisans agréés, notamment aux Marquises.
À vérifier : nom de l’artisan ou de l’association, île, matière préparée, technique expliquée par le créateur et conditions de transport.
Confection et décoration
Le cadre officiel comprend aussi la couture, la facture instrumentale, la préparation de matières, la décoration et la conception. Une même pièce peut donc réunir plusieurs gestes.
À vérifier : contribution de chaque personne, part du fait-main, matières locales ou importées et usage prévu.